mardi 28 février 2012

jouisseuse précoce

trop de stimuli














Comme un fruit trop mûr, je perds pied à peine arrivée sur la page d'accueil de ce site de consommation d'images pornographiques.

vendredi 24 février 2012

la minute d'exhibitionnisme

carte postale
















Une dernière phrase qui me hante ou plutôt me turlupine.

Dans l'immédiat, j'aspire à te dire je t'aime, mon sexe durci et enfoui dans l'humidité du tien...


mardi 21 février 2012

très sérieusement



et dans la foulée du post précédent

Je demande une information scientifique sur les glandes de Skene et je présente mes excuses aux femmes de chambre du Novotel de Strasbourg.

descendre d'un palier















c'est difficile à imaginer

mais lors de mon dernier rendez-vous avec T., je lui ai demandé de ne pas trop me faire jouir.

Peut-être parce que naïvement je crois qu'il y a une limite à ne pas dépasser, comme dans l'orgasmatron de Barbarella.

Le danger me guette.

Je ricane doucement en pensant qu'on essaye de nous faire croire que toute forme de plaisir extrême entraîne une dépendance dommageable.

mercredi 1 février 2012

mi-figue mi-raison

journée internationale du lapsus















Disons que je suis à moitié sage.

Je lève le pied sur l'alcool. Ou presque.
Je me reconcentre sur mon travail. Ou presque.
Je ralentis le bouillonnement de mon désir. Et y parviens presque.

Mais toujours cette tension, ce flux d'énergie un peu encombrante.
Oui, la méditation, reparlons-en.

mardi 24 janvier 2012

j'espère que ce n'est pas irréversible

à l'instant














J'ai perdu toute capacité de réflexion.

Cette fois, ce n'est pas vraiment le manque, j'y suis déjà mentalement.

Comme si c'était le début du voyage. Comme si je sentais ses caresses à distance.

Je me demande si je serai capable de lire dans le train. C'est normalement mon dernier refuge, celui qui permet de m'abstraire de toute stimulation extérieure ou intérieure.

lundi 16 janvier 2012

se laisser submerger par le désir

profiter des sensations du manque















ou tenter de les ignorer

J'aime sentir mon corps qui palpite, à la limite de la douleur : les bourdonnements, les seins tendus, les lèvres qui fourmillent, les pupilles qui peut-être se dilatent.

Jusqu'à ce que je n'en puisse plus.

Je n'en peux plus.