profiter des sensations du manque
ou tenter de les ignorer
J'aime sentir mon corps qui palpite, à la limite de la douleur : les bourdonnements, les seins tendus, les lèvres qui fourmillent, les pupilles qui peut-être se dilatent.
Jusqu'à ce que je n'en puisse plus.
Je n'en peux plus.
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7 commentaires:
Personnellement, je n'ai jamais compris comment la frustration pouvait augmenter le plaisir.
je me souviens de mon ventre surtout...
parfois je devais me plier tellement il était sensible. un supplice mais un délice.
J'aime cet état de manque . surtout quand il est comblé. Alors quelle vague de chaleur et de douceur fond sur nous...
( soupir... je rêve là )
> Alice : c'est de l'ordre de se réjouir, qui annonce le jouir (faut pas que ce soit trop long non plus)
> Dita : oui, combler ce manque, c'est la meilleure partie :)
C'est bon surtout quand on sait quand ça s'arrête...et que ca commence!
Samantha
et alors vous appelez qui? T? M? un autre? (vos doigts?)
> EG : il n'y a pas de désir sans objet (en l'occurrence T.), mais l'attente arrive à sa fin
La frustration fait partie du plaisir et de l'attente...c'est une douleur agréable...
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