lundi 16 janvier 2012

se laisser submerger par le désir

profiter des sensations du manque















ou tenter de les ignorer

J'aime sentir mon corps qui palpite, à la limite de la douleur : les bourdonnements, les seins tendus, les lèvres qui fourmillent, les pupilles qui peut-être se dilatent.

Jusqu'à ce que je n'en puisse plus.

Je n'en peux plus.


7 commentaires:

Alice a dit…

Personnellement, je n'ai jamais compris comment la frustration pouvait augmenter le plaisir.

dita a dit…

je me souviens de mon ventre surtout...
parfois je devais me plier tellement il était sensible. un supplice mais un délice.
J'aime cet état de manque . surtout quand il est comblé. Alors quelle vague de chaleur et de douceur fond sur nous...
( soupir... je rêve là )

Sophie a dit…

> Alice : c'est de l'ordre de se réjouir, qui annonce le jouir (faut pas que ce soit trop long non plus)
> Dita : oui, combler ce manque, c'est la meilleure partie :)

Samantha a dit…

C'est bon surtout quand on sait quand ça s'arrête...et que ca commence!
Samantha

enfant gaté a dit…

et alors vous appelez qui? T? M? un autre? (vos doigts?)

Sophie S. a dit…

> EG : il n'y a pas de désir sans objet (en l'occurrence T.), mais l'attente arrive à sa fin

De Quincey a dit…

La frustration fait partie du plaisir et de l'attente...c'est une douleur agréable...