vendredi 27 mars 2009

l'intimité ultime


Quand on connaît vraiment quelqu'un, on est capable de l'identifier à son odeur. 

Renifler un pull et dire "mais si, c'est à A., B. ou C."

Pour le moment, je cherche un parfum qui me convienne, alors je fais des tests dans les magasins.

 Ce soir, j'ai confié mes poignets à l'odorat de mes amis. Le verdict du gauche est sans appel : "ça sent bon, mais ça ne te ressemble pas..." Reste à savoir ce que ça peut bien vouloir dire. Apparemment, l'herbe fraîche, ce n'est pas ce à quoi ils m'associent.

Par ailleurs, je me rends compte que le droit est très proche du parfum actuel de M. Mauvaise idée.

Et si ce qui me définissait le plus était ce que j'appelle l'odeur du stupre. Celle un peu âcre, très persistante qui couvre celle de mes partenaires. Celle du liquide qui s'écoule quand je me transforme en fontaine.


5 commentaires:

Anonyme a dit…

Tout a fait d'accord, je suis très sensible à l'odeur de Mme.
N'oublions pas que nous sommes des animaux ! Des animaux évolués, certes, mais des animaux .

Anonyme a dit…

c'est vrai que j'aimes bien, d'ailleur je n'ai toujours pas changé les draps ;)

Otto a dit…

Non Sophie ! Ne me dis pas que la photo d'illustration de ce post n'est due qu'à un jeu de mot avec le nom de famille de la chanteuse ?

Sophie a dit…

> Otto : si, mais aussi un hommage à une chanteuse que j'adore

Otto a dit…

ah ! L'honneur est sauf alors… ;-)